La sape : apologie de l’élégance et des couleurs.

Norbat de Paris sapeur congolais parisien

Sur les rives du fleuve Congo, les sapeurs ne sont pas que les soldats du feu. Ce sont aussi les membres d’une société à part entière, la SAPE – Société des Ambianceurs et Personnes Elégantes. Mieux qu’une société, c’est quasiment une religion. En quelques décennies, elle s’est fait un nom et une place dans l’univers de la mode, au-delà des frontières du Congo et de l’Afrique.

La commune de Bacongo est un arrondissement de Brazzaville depuis le 31 décembre 1943, par arrêté n°2624 de Félix Eboué, gouverneur général de l’Afrique Equatoriale Française. Avec ses voisines Poto-Poto et Makélékélé, autres communes de la capitale congolaise, Bacongo est le berceau de la Sape. Voilà pour le lieu de naissance. Quant à la figure tutélaire, elle s’appelle André Grénard Matsoua.

Dans les années 1920, cet originaire du Pool (département situé dans le sud du Congo) qui a combattu dans les rangs de l’armée coloniale française, revient au pays. Face au traitement réservé aux tirailleurs démobilisés, il décide de ne pas quitter son uniforme. Cet acte de désobéissance reçoit pour lire la suite, cliquer ici.

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